Abri Baratin

L’abri Baratin est construit en pierre et béton armé par les chasseurs alpins et les sapeurs du génie français. Il porte le nom du capitaine Claude Baratin, commandant de la 10ème Compagnie du 68ème Bataillon de Chasseurs Alpins (BCA).

Situé à proximité immédiate de la ligne de crête, il servait de poste de commandement, d’abri pour les troupes de réserve et de surveillance du secteur. Lors des violents assauts de 1915 pour la conquête des crêtes vosgiennes, l’Abri Baratin constituait un pivot central pour coordonner les attaques et abriter les blessés avant leur évacuation vers le Kohlschlag.

Ce poste français témoigne de la rudesse des combats menés dans les montagnes vosgiennes. À la différence des blockhaus allemands, construits en béton massif dans le cadre d’une stratégie essentiellement défensive, les abris français étaient généralement érigés de manière assez sommaire. Cette différence s’explique notamment par la doctrine de l’état-major Français, qui privilégiait alors une stratégie fondée sur l’offensive permanente.

Photo de l'abri Baratin, vestige français situé sur le champ de bataille du Sudel.
L’abri Baratin.
La plaque qui se trouve à l'entrée de l'abri Baratin.
Gros-plan sur la plaque à l’entrée de l’abri.
La fenêtre en bois de l'abri militaire français Baratin sur l'ancien champ de bataille du Sudel.
La fenêtre en bois de l’abri.
La porte latérale de l'abri Baratin.
Porte latérale de l’abri Baratin.
L'intérieur de l'abri Baratin, vestige des batailles de 1914-1918 dans les Vosges.
L’intérieur de l’abri Baratin.
Photo de l'intérieur de l'abri Baratin.
Une autre vue de l’intérieur.